Illustration (leovalente / Pixabay / ImmoPotam).

Le sable, un granulat exploité sans limite

Dans un rapport publié par les Nations Unies, il apparaît que le sable est la deuxième ressource la plus utilisée au monde après l’eau. Son extraction et son utilisation doivent être repensés pour cette ressource ô combien stratégique.

Selon un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), des experts mondiaux recommandent d’adopter de nouvelles pratiques pour extraire et gérer le sable. Pour eux, il est urgent de changer notre façon de produire, de construire et de consommer car nos ressources en sable ne sont pas illimitées et qu’il convient d’en faire bon usage. Tout l’enjeu de ce rapport est d’éveiller une prise de conscience pour s’orienter vers une économie circulaire et mettre un terme à certaines aberrations observées jusqu’alors. L’extraction du sable n’est pas sans conséquence au niveau des écosystèmes puisque les rivières, les côtes et la mer sont victimes d’érosion et cela aura des conséquences sur la biodiversité. Ils invitent les gouvernements, les industriels et les consommateurs à fixer un prix pour le sable afin de mesurer sa véritable valeur sociale et environnementale, bien qu’il serve à construire des infrastructures vitales (logements, routes, hôpitaux…). Aussi, les auteurs du rapport aimeraient élaborer une norme internationale sur la façon d’extraire le sable en milieu marin, tout en interdisant cette pratique sur les plages pour sauvegarder les côtes, l’environnement et l’économie.

C’est l’équivalent d’un mur de 27 mètres de haut et de 27 mètres de large qui ferait le tour de la Terre. Ou encore une moyenne de 18 kilos par personne et par jour“, alerte Pascal Peduzzi, directeur du réseau Global Resource Information Database (GRID), un des centres de recherche du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), dans son rapport. Pour remédier à cette absurdité écologique, les auteurs de ce rapport suggèrent d’interdire la mise en décharge des déchets minéraux et d’encourager la réutilisation du sable dans les marchés publics. Ils souhaiteraient aussi que les ressources en sable soient cartographiées, surveillées et fassent l’objet de rapports.

ImmoPotam collecte ses données et délivre une analyse auprès des sources qu'il considère les plus sûres. Toutefois, l'utilisateur reste le seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ce contenu n'a aucune valeur contractuelle et ne constitue en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité d'ImmoPotam ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun. Ainsi, l'utilisateur devra tenir ImmoPotam, ses annonceurs et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation.

Tout achat et investissement comportent des risques pour l'utilisateur susceptibles de remettre en cause l'équilibre économique de son opération (mensualités, conditions d'assurance, vacance du bien, variation du loyer, impayés, revente, frais de gestion, charges de copropriété, changement de la fiscalité, risque de perte en capital lors de la revente…). L'utilisateur doit apprécier ses engagements tout en mesurant les risques fiscaux, financiers et juridiques au regard de sa situation financière et patrimoniale. Le non-respect des engagements ayant bénéficiés d'une aide (PTZ, TVA réduite, Pinel…) et/ou d'une subvention (Action Logement, 1% logement…) entraîne(nt) la perte du bénéfice des incitations fiscales et peu(ven)t être récupérables.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.