Illustration (Tama66 / Pixabay / ImmoPotam).

France : les étrangers non-résidents de moins en moins présents

Entre 2010 et 2020, la part des acquéreurs étrangers non-résident a diminué. Mais s’ils sont moins nombreux, ils achètent désormais plus grands et privilégient les milieux ruraux.

En dix ans, les Notaires de France remarquent que la part des étrangers non-résidents sont de moins en moins nombreux à acheter un bien immobilier en France métropolitaine : s’ils représentaient 1,7% des acquéreurs en 2010, ils ne sont plus que 1,3% en 2020 (avec un réel engouement pour la PACA et la Corse). A l’inverse, la part des vendeurs étrangers non-résidents est restée stable sur la même période : de 1,8% en 2010, ils sont 1,9% en 2020 (avec toujours le même engouement pour la PACA et la Corse). Parmi les étrangers non-résidents, les Britanniques (22%) et les Belges (20%) restent très présents, loin devant les Allemands (9%), les Suisses (7%) et les Néerlandais (7%).

De même, si les acquéreurs étrangers non-résidents sont moins nombreux, ils achètent désormais plus grands : de 77m² en 2010, ils sont passés à 95m² en 2020 (10m² de plus que la surface moyenne acquise pas les Français résidents). Comme partout dans le monde, les nouveaux acquéreurs s’éloignent des milieux urbains traditionnels pour s’offrir plus d’espace dans des endroits plus paisibles : ils sont moins de 1% à acheter en Ile-de-France alors qu’ils investissent massivement dans la Creuse (9%), en Dordogne (8%) ou dans le Lot (7%) notamment. Concernant le portrait-robot, les étrangers non-résidents sont âgés de 50-59 ans (32%), sont cadres supérieurs (33%) et conservent leurs biens au moins 15 ans (44%).

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